- Bleu Blanc Rouge



Cela fait des mois que je pense à cet article, à vrai dire depuis début 2015. A la suite des attentats de janvier et de novembre, je n'ai pas souhaité écrire d'articles, préférant garder le silence mais sans pour autant être sereine et insensible. Je pense comme nous tous, que j'ai vécu d'une façon tellement particulière ces attentats, principalement ceux de novembre. Ce sont des images et des instants que je ne pourrai oublier, jamais. 

Vous savez, ce sourire triste mais sincère d'une personne que vous croisez dans la rue, dans le métro, à la gare ou encore à la boulangerie, à la suite des attentats, vous vous en souvenez ? Moi oui. Je me souviens de cette force, cette union si puissante et forte que la montagne paraissait bien moins dure à gravir. 

Vous vous souvenez de ces milliers de personnes qui sont descendues dans les rues le 11 janvier 2015, pour marcher, main dans la main, simplement, en se recueillant ? Moi oui. 

J'ai allumé des dizaines de bougies sur le bord de ma fenêtre, en espérant que la lumière apaiserait mes peurs, mes tensions, ma tristesse et mon dégoût. Cette flamme instable à cause du vent me donnait un peu d'espoir. Un peu d'espoir d'un monde meilleur, d'apaisement. 


Les populations sont marquées, nous sommes marqués, toi, moi, nous. 


Et puis j'ai commencé à rédigé cet article, le 11 juillet à la suite de la défaite des Bleus à l'Euro. J'étais triste de cette victoire qui s'est envolée. J'étais triste parce que je voyais en cette équipe de foot un brin de folie et de divertissement pour toute la France, qu'on soit adepte ou non du foot. Je voyais un souffle nouveau qui nous aiderait à retrouver cette solidarité, cette union qu'on a déjà connue durant ces derniers mois. J'aurai aimé voir tout cela, voir cet apaisement grâce à la victoire. Ce sentiment pourrait être ressenti de bien d'autres manières, façons ou encore dans d'autres disciplines mais ici, le sport s'est dévoué. 

Et puis, le 14 juillet, tout a recommencé, encore une fois, d'une manière différente mais pas moins destructrice. 

J'ai mal de cette haine, j'ai mal pour toutes ces familles endeuillées, touchées et victimes. J'ai mal de toute cette barbarie.

Je ne perds pas espoir pour autant. J'ai envie plus que tout de sourire, de rire, de chanter, de danser et surtout de VIVRE. Mon état d'esprit évolue, je grandis mais en aucun cas, je ne veux m'empêcher de vivre mes rêves et d'accomplir mes objectifs. 

C'est à ce moment-là que je me rends compte que des milliers de choses sont futiles, qu'elles n'ont pas grandes importances et qu'il en ressort toujours du positif. J'ai envie et je m'efforce de toujours voir le positif dans quoi que ce soit. 


On peut choisir de voir le verre à moitié vide et bien moi, j'ai envie de le voir à moitié plein.


Alors pour ce pays dans lequel on vit, ces couleurs qui nous portent et nous représentent, pour toutes ces victimes en France et dans le monde entier, pour votre famille, pour vos amis, pour vous-même, VIVEZ. Soyez heureux, aller aux bouts de vos rêves, partez à l'aventure, dîtes merci à vos proches d'être là pour vous et d'être qui ils sont, dîtes "je t'aime", souriez à quelqu'un dans la rue, le monde ne pourra qu'être meilleur. 


VIVONS, SOURIONS et AIMONS

BLEU, BLANC, ROUGE

4 commentaires:

  1. Des mots touchants, des larmes versées, des sourires voilés mais continuons de vivre, de réaliser nos rêves !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis bien d'accord avec toi, continuer de vivre constitue notre force

      Supprimer

Tu as aimé l'article, tu as une question, une expérience, un avis ? Partage-le dans les commentaires, juste en dessous.